La Chirurgie Esthétique est-elle encore tabou ?

La chirurgie Plastique Esthétique est souvent présentée dans les médias comme banalisée, et devenue commune. Notre pratique montre qu’il existe, au contraire, encore un tabou important sur la chirurgie Plastique Esthétique, limitant l’accès des patientes à cette chirurgie. Or, la Chirurgie Plastique Esthétique, lorsqu’elle est réalisée dans de bonnes conditions, et avec de bonnes indications, est un élément thérapeutique remarquable, source de bien-être et de satisfaction des patientes, contribuant à leur sérénité, à leur bonheur, et à leur joie de vivre. Aussi, il convient de réfléchir aux moyens à mettre en œuvre pour faire sauter ce tabou sociétal injuste, et dépourvu de sagesse.

        « Seul un désir peut mettre l’appareil psychique en mouvement. »

Sigmund  Freud
L’interprétation des rêves (1900)

Paris : PUF, 1976 : 509.

La Chirurgie Plastique reconstructrice, appelée encore chirurgie réparatrice, permet de corriger l’anormal (malformations), pallier aux troubles fonctionnels, corriger les séquelles d’accident, de cancers, ou liées à des agressions variées. La chirurgie Plastique Esthétique se définit comme une transformation volontaire pour modifier un aspect esthétique, modifier les écarts de la nature par rapport à des modèles morphologiques et anatomiques, qui peuvent d’ailleurs fluctuer avec les époques et les cultures. La Chirurgie Esthétique permet aussi de corriger les excès graisseux localisés (stéatoméries), les séquelles de la grossesse, ou encore réparer ou retarder les effets de l’âge sur le visage et sur le corps.

La chirurgie réparatrice est admise comme indispensable en France, et fait l’objet d’une prise en charge partielle par l’assurance maladie et les mutuelles. Elle est actuellement bien admise, et sort de notre propos d’aujourd’hui.  La Chirurgie Plastique Esthétique est considérée, elle, comme non indispensable, et sort des critères de prise en charge par l’assurance maladie et par les mutuelles. Pourtant, lui nier un effet thérapeutique serait une grave erreur, et une profonde méconnaissance du sujet.  Elle fait régulièrement l’objet de nombreux articles ou présentations dans les médias grand public, et est souvent présentée comme une chirurgie banalisée, et devenue commune.  De nombreuses techniques chirurgicales sont présentées, mais rarement l’information est validée et équilibrée : souvent sont présentés des résultats miraculeux, ou au contraire des résultats choquants ou inesthétiques, entretenant le tabou par rapport à ce sujet. Notre pratique en Chirurgie Plastique Esthétique montre en effet qu’il existe un tabou important sur la chirurgie Plastique Esthétique, limitant l’accès des patients à cette chirurgie à impact thérapeutique puissant.

Le terme « tabou » vient d’un mot des langues polynésiennes : tapu. Ce terme tabou a été popularisé en Europe par James Cook au retour de sa première circumnavigation durant laquelle il séjourna sur l’île de Tahiti. Ce terme désigne, dans la littérature ethnologique, une prohibition à caractère sacré dont la transgression peut être susceptible d’entraîner un châtiment surnaturel. Dans le sens courant, le mot tabou est utilisé pour désigner tout interdit portant sur un acte, un fait ou son évocation, sans être limité au domaine religieux ou spirituel. Ce terme concerne la notion atténuée d’une violation de quelque chose de sacré, et peut avoir une notion un peu ironique.

Notre pratique de la chirurgie Plastique et Esthétique, et les interrogatoires de très nombreux patients, nous ont montrés que le tabou de la Chirurgie Plastique Esthétique est encore puissant et encore beaucoup de patientes n’osent pas consulter en Chirurgie Plastique Esthétique du fait de ce tabou. Très souvent, l’interrogatoire met en évidence que des personnes, même « très  éduquées » et de milieux favorisés (médecins, ingénieurs, psychologues, sociologues , …) ont mis des années à franchir le pas, pour consulter en Chirurgie Plastique esthétique alors que leur demande était justifiée, personnelle, sincère et profonde, et que la correction de leur gêne pouvait se faire aisément dans de bonnes conditions. Pour mémoire, une étude (présentée en congrès) sur l’augmentation mammaire avait montré que 5 % des femmes désirant une amélioration mammaire consultaient, et environ 20% passaient de la consultation à l’intervention. Alors que le taux de satisfaction de cette intervention était supérieur à 90 %. Notre pratique quotidienne de la Chirurgie Plastique Esthétique nous montre en effet l’apport majeur de la Chirurgie Esthétique à la santé physique et psychologique de nos patientes et au bien-être et au bonheur de celles-ci. Cet apport majeur devrait être mieux connu et plus justement évalué par la société. Les excès présentés dans certains médias ont probablement contribué à faire que les chirurgiens les plus sérieux et les plus expérimentés, ayant naturellement du fait de leur réputation une grosse patientèle, ne soient pas enclins à vulgariser leur pratique et à s’exposer inutilement dans les médias, laissant alors l’espace à d’autres personnes moins rigoureuses dans la qualité de l’information apportée au grand public ; d’autant qu’il convient, en tant que Chirurgien Plasticien, de respecter la déontologie qui interdit toute forme de publicité, mais autorise seulement une information de qualité, validée, pour l’intérêt informatif du public. Cependant, il nous appartient à nous, Chirurgiens Plasticiens qualifiés et expérimentés, de mieux faire connaitre notre travail, ainsi que l’impact positif majeur et la puissance thérapeutique de nos interventions, afin que la société considère plus justement notre travail, qui n’a rien de futile mais approche au contraire l’essentiel de l’humanité. Apport que les patientes, fort heureusement, apprécient en grande majorité très positivement.

Aussi, dans cet article, nous tenterons de répondre à deux questions : Pourquoi la Chirurgie Plastique et Esthétique est-elle encore un tabou aussi puissant ? Et Comment aider à faire sauter ce tabou dans l’intérêt des patientes ?

Pourquoi un tel tabou pour envisager une chirurgie Plastique et Esthétique ?

Les réponses à cette question sont plurielles, en rapport avec la diversité des éducations, des expériences et des trajectoires humaines. La première raison est que la Chirurgie Plastique et Esthétique va toucher le corps. Respecter le corps dans sa fonction sacrée est probablement un devoir intrinsèque de l’homme, fidèle au principe de respecter la nature telle qu’elle a été faite. Si cette conception ancestrale correspondait à un être humain devant respecter un environnement et un corps qu’il maitrisait difficilement, aujourd’hui, avec les progrès de l’humanité et des techniques chirurgicales, la philosophie positive d’inspiration grecque (le Bon, le Bien et le Beau) nous engage au contraire à tendre vers le beau et vers le bien, et d’appliquer tous les moyens dont l’homme dispose à faire ce bien et à faire ce beau. La Chirurgie Plastique et Esthétique se situe exactement dans cette démarche lorsqu’elle est pensée de façon réfléchie et positive, et c’est en tous cas, notre conception et notre engagement humains les plus profonds.

Une autre explication de ce tabou peut être la peur des effets secondaires des interventions avec la peur des   douleurs, de la souffrance, des ecchymoses, la crainte de contraintes post-opératoires, voire la peur d’un échec de l’intervention. La peur des excès de modification, surtout pour le visage, est également très présente. Il faut souligner l’injustice propre à la situation : les bons résultats ne se voient pas car ils sont naturels ; inversement un mauvais résultat (heurtant le regard par son caractère peu naturel) se verra et souvent perdurera ; si bien qu’un seul mauvais résultat pourra nuire à toute la chirurgie esthétique, malgré les très nombreux résultats qui l’entourent, et qui ne se voient pas ! Si ces peurs sont tout à fait logiques et doivent être prise en compte dans le raisonnement avant d’envisager concrètement l’intervention chirurgicale proprement dite, il est tout à fait illogique que le tabou freine la consultation auprès d’un spécialiste Chirurgien Plasticien confirmé, car c’est lors de la consultation que pourront être confirmés et expliqués : l’indication opératoire, les avantages et inconvénients, et les éventuels risques. La patiente pourra alors bénéficier de l’ensemble des éléments pour réfléchir. Si le tabou sociétal perdure et que la patiente n’arrive pas à le lever, elle n’a alors pas accès à ces informations, et ne peut pas sereinement construire sa démarche intellectuelle, pour répondre à sa demande profonde.

La culpabilité est une autre raison qui participe à ce tabou (voir l’Actualité « Culpabilité et Chirurgie Esthétique » http lien). Chaque personne a son histoire propre qui peut expliquer cette culpabilité avec ses conflits et ses hésitations. Il est cependant tout à fait illogique et même malsain qu’une culpabilité puisse empêcher une consultation. Là aussi, une consultation, si elle fait suite à une demande qui est importante pour la patiente, permettra d’exprimer les choses, de préciser la demande, et, si l’indication est bonne, et la patiente accueillie avec humanité et bienveillance par le Chirurgien Plasticien, permettra finalement de faire sauter cette culpabilité si elle était injustifiée.

La peur d’être jugé revient souvent dans les explications des patientes, notamment pour la chirurgie faciale de rajeunissement. Les patientes ont peur que l’on projette, sur elles,  l’image d’une personne futile. Si la société évoluait suffisamment, cette peur d’être jugée devrait s’atténuer. De toute façon, les patientes peuvent être certaines que le Chirurgien Plasticien respectera le secret médical, et qu’elles pourront garder pour elle la confidentialité de l’intervention.

D’autres personnes pensent que réaliser une chirurgie Plastique et Esthétique est non écologique, et non respectueux de la nature. Ces personnes qui aiment le naturel et respectent la nature voudraient paraitre naturelles sans l’intervention de la chirurgie Plastique Esthétique. L’intervention, humaine, équilibrée et respectueuse de la personnalité, peut tout à fait se faire sans heurter cette sensibilité, et ces patientes doivent être rassurées par rapport à ce caractère non naturel, ou non respectueux de la nature.

D’autres patientes ont, dans leur inconscient collectif, la pensée qu’il faut apprendre à « s’accepter comme on est », qu’il s’agirait du fondement de la sagesse. Cette participation au tabou est tout à fait inadaptée. Elle traduit probablement une croyance exagérée dans le pouvoir du travail psychologique dans l’acceptation de son image corporelle. Des interventions réalisées chez des psychologues ou des psychiatres, qui avaient fait un long travail personnel, m’ont montré à de nombreuses reprises l’apport majeur de la chirurgie Esthétique dans la construction d’une image harmonieuse et d’un bien-être personnel, et ceci de façon tout à fait complémentaire avec le travail de développement personnel.

La chirurgie Plastique et Esthétique a une certaine « mauvaise presse », dans un certain milieu psychanalytique où elle peut apparaitre comme une réalisation de désirs, qui court-circuiterait les processus mentaux. Cette participation au tabou parait tout à fait erronée et traduit une méconnaissance profonde du sujet ; et maintenant, après une longue expérience, je peux affirmer pleinement le contraire. L’apport de l’intervention de chirurgie esthétique est pleinement complémentaire du travail psychologique réalisé en amont et peut parfois accélérer, de façon spectaculaire et positive, le travail psychologique. Si la demande de la patiente et son désir profond ont été bien compris et assimilés par le Chirurgien Plasticien, l’intervention de chirurgie Plastique Esthétique peut au contraire mettre en mouvement l’appareil psychique et peut être source de beaucoup de satisfaction personnelle et humaine.

L’opposition des proches reste un frein important et participer au tabou concernant la chirurgie Plastique Esthétique. Ceci est particulièrement vrai pour la chirurgie faciale notamment le lifting cervico-facial et beaucoup de femmes sont obligées de faire faire un lifting « en cachette » de leurs proches, pour ne pas subir leurs commentaires acerbes, ou leurs reproches. Beaucoup doivent prétendre partir pour une « cure de thalasso » et réapparaissent 3 semaines-1 mois plus tard en racontant ne devoir leur jeunesse qu’à leur repos et à la cure de thalassothérapie. Comme le souligne Gérard Le Gouès, psychiatre connaissant bien ce sujet, la chirurgie Plastique relève encore de la transgression, et inspire à la fois de la fascination et une obscure jalousie sociale : « si tu es plus belle et mieux conservée que moi, tu dois « avouer» que ce n’est pas naturel ». Dans l’inconscient collectif, le fait de transformer les formes et le cours de la nature a toujours un aspect sulfureux. Plus récemment, la Médecine Esthétique s’est développée de façon importante du fait des progrès importants des techniques,  et s’est  banalisée, et il semble que de plus en  plus de patientes acceptent de parler des injections de toxine botulique ou d’acide hyaluronique (puisque 8% des français reconnaissent y avoir recours un jour, selon un sondage de 2014). En revanche, la Chirurgie Esthétique faciale reste toujours aussi tabou, et les patientes n’en parlent pas ouvertement et choisissent volontiers une période de vacances pour l’opération, « quand ça ne se verra pas au travail ».

Comment atténuer ce tabou sociétal pour la chirurgie Plastique et Esthétique ?

Plusieurs solutions doivent être combinées pour améliorer la situation actuelle, qui n’est pas satisfaisante car limite par trop l’accès des patientes à des interventions à pouvoir thérapeutique majeur :

  • La Chirurgie Plastique Esthétique doit maintenant devenir une spécialité chirurgicale comme une autre c’est-à-dire doit pouvoir bénéficier d’un enseignement auprès des médecins généralistes et des médecins gynécologues. Cet enseignement est nécessaire pour qu’ils connaissent les possibilités de cette chirurgie, non pas pour qu’ils cherchent à la faire (comme parfois c’est le cas pour des médecins généralistes, ou des gynécologues, qui se mettent à faire des actes esthétiques simplement pour augmenter leurs revenus), mais cette formation doit permettre aux médecins de savoir écouter la demande profonde de la patiente et le désir profond de la patiente. Ecouter la demande avec son caractère intime et réfléchi, écouter le désir de la patiente comme un moyen de mettre l’appareil psychique en mouvement, et d’aller vers le bien. Le Médecin généraliste doit apprendre à parler de cela avec tact et délicatesse: nous avons remarqué que si le Médecin a parlé à la patiente de la possibilité d’une intervention, par exemple pour une réduction mammaire ou une augmentation mammaire, le tabou est alors automatiquement levé, et la patiente consultera alors facilement sans culpabilité +++, et pourra alors facilement assumer son désir profond. Ceci est donc un enjeu majeur pour le bien-être des patientes. Depuis que nous avons compris ce phénomène, nous consacrons beaucoup de temps et d’énergie pour enseigner nos confrères et leur faciliter cette démarche fondatrice pour leurs patientes ; et pour laquelle elles sont souvent longtemps reconnaissantes envers leur Médecin.
  • L’organisation d’Enseignements Post-Universitaires (EPU) pour les médecins généralistes et les médecins gynécologues est donc fondamental (et nous y prenons part de façon active) de façon à ce que ceux –ci connaissent les possibilités de notre spécialité, et les présentent à leurs patientes de façon équilibrée et positive.
  • La poursuite d’une formation de grande qualité pour les spécialistes en chirurgie Plastique, Reconstructrice et Esthétique est également fondamentale. Les patientes, lorsqu’elles sont décidées après réflexion, doivent pouvoir rencontrer et être prises en charge par des praticiens très compétents, susceptibles de leur offrir les meilleurs résultats possibles. Cela est la justification de notre investissement majeur dans l’enseignement de nos confrères plasticiens, que ce soit dans notre service hospitalier, dans les formations que nous organisons régulièrement, et également dans notre investissement au niveau de la SOFCPRE (Société Française de Chirurgie Plastique, Reconstructrice et Esthétique) et de la SOFCEP (Société Française de Chirurgie Esthétique Plastique), société fille de la SOFCPRE qui se consacre plus spécialement à la Chirurgie Esthétique. La participation à l’Education (au sens noble et philosophique du terme) de nos confrères est pour nous un engagement éthique fondamental. Penser justement, et agir justement, telle est l’Excellence ; ce qu’on est en droit d’appeler la sagesse, la droiture, ou la raison en termes philosophiques.
  • Fournir des résultats équilibrés, naturels, et en harmonie avec la patiente est un principe professionnel qui doit faire partie de notre quotidien. C’est exactement l’esprit de la « French Touch » (cf  le chapitre « Qu’est ce que la French Touch ?» https lien). La « French Touch » consiste à écouter la demande profonde de la patiente, et à proposer des solutions chirurgicales faites de modération et d’équilibre pour permettre à la patiente d’obtenir le résultat le plus naturel, et le plus satisfaisant possible. L’esprit de la  « French Touch » est l’un des engagements de la SOFCEP (Société Française de Chirurgie Esthétique et Plastique), et l’on ne peut qu’encourager les Chirurgiens Plasticiens à l’appliquer concrètement et quotidiennement, et à diffuser cette approche dans les congrès internationaux, pour diffuser cet esprit, qui fait fort justement la fierté de la Chirurgie Esthétique française.
  • Développer des sites internet d’information de qualité concernant la chirurgie Plastique et Esthétique est essentiel, car ce vecteur est le plus répandu actuellement, et permet de réellement fournir une information de qualité. C’est également notre démarche, et nous avons passé beaucoup de temps pour essayer de mettre en place des sites d’information scientifique, avec des informations validées, équilibrées, et régulièrement mises à jour, sur le domaine de la Chirurgie Plastique Esthétique.
  • Participer à des articles d’information dans les Magazines peut être un autre moyen, mais en faisant bien attention que cette information soit de qualité et au service des patientes ++, et non pas au profit de la promotion d’un praticien qui souhaiterait se mettre en avant. C’est pourquoi cette information pour les Magazines ne devraient, en principe, n’être réalisée que par des praticiens chevronnés (peu suspects, du fait de leur patientèle naturellement importante, de vouloir « tirer la couverture » à eux) et ayant publié des études scientifiques sur le sujet dans des revues scientifiques nationales et internationales, et en respectant les règles de déontologie obligeant à une information de qualité, et d’intérêt général.
  • Enfin, nous espérons que la diffusion de ce chapitre permettra de contribuer à la levée progressive du tabou sociétal sur la Chirurgie Esthétique. Ce tabou nous parait profondément dénué de sagesse, et tout à fait injuste, lorsqu’on connait par une pratique quotidienne l’apport majeur pour les patientes ; et la reconnaissance des patientes, qui ont pu bénéficier de ces interventions de chirurgie Plastique et Esthétique.

Conclusions

Notre pratique quotidienne de la chirurgie Plastique Esthétique nous montre que le tabou de la chirurgie Plastique Esthétique est encore bien présent, et bien puissant. Il empêche de nombreuses patientes de franchir le pas, et de consulter un Chirurgien Plasticien expérimenté.

Compte tenu de l’apport majeur de la chirurgie Plastique Esthétique à la santé physique, psychologique, et sociale  des patientes qui ont pu en bénéficier, nous pensons qu’il est de notre devoir de mieux faire connaitre notre travail, et de mieux faire connaitre l’impact majeur et la puissance thérapeutique de nos interventions, afin que la société considère plus justement notre travail et fasse progressivement sauter ce tabou injuste et sans sagesse profonde. Un moyen puissant serait sans doute que les médecins traitants apprennent à parler de ce sujet, et adressent les patientes en consultation auprès d’un Chirurgien Plasticien expérimenté et attentif au désir profond des patientes

Une Chirurgie Plastique et Esthétique de qualité, équilibrée, donnant des résultats harmonieux et naturels, nous parait être finalement la meilleure arme pour progressivement contribuer à lever ce tabou. C’est tout l’esprit de la « French Touch » de fournir des résultats naturels et harmonieux qui représenteront à terme, le moyen le plus sûr de participer à la levée de ce tabou, simplement par le rôle de l’exemple.

Cette Chirurgie Plastique Esthétique n’a rien de futile, et peut s’avérer représenter un acte fondateur essentiel lorsque, au mieux, toutes les conditions sont réunies (la chirurgie correspond à une demande sincère, personnelle, et profonde ; elle a été bien réfléchie par la patiente ; la patiente a été accueillie avec humanité, bienveillance, et compétence ; et l’intervention a été réalisée de façon impeccable, et a donné un très bon résultat). Il me semble que cette Chirurgie Plastique Esthétique s’approche alors, au contraire,  au plus près de l’humanité, en faisant appel aux quatre vertus cardinales de l’Ethique et de l’humanité que sont le courage, la sagesse, la tempérance, et la justice.

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